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Claire Fontaine, expert assurance habitation

Expert assurance habitation

Périmètre mis à jour le 16 septembre 2026

Biographie

Claire Fontaine est la signature des contenus consacrés au logement sur ce site : assurance habitation, propriétaire non occupant et garantie loyers impayés. Cette page décrit un périmètre éditorial et une méthode de travail. Elle ne présente ni parcours, ni diplôme, ni ancienneté : l'éditeur ne publie sur ses auteurs que ce qu'il peut établir. Une précision utile avant d'aller plus loin : il s'agit d'une signature rédactionnelle, pas d'un expert mandaté dans un sinistre.

Les contenus signés sous ce nom portent sur le logement, du contrat du locataire à celui du bailleur. Ils ne portent ni sur les sujets de personnes, ni sur les véhicules, ni sur les risques professionnels. Ce que vous lisez ci-dessous est donc autant une liste de sujets traités qu'une liste de sujets refusés, et c'est la seconde qui vous renseigne le plus : elle se vérifie en comparant cette page aux contenus réellement signés.

Ce que cette signature couvre

  • Assurance habitation : garanties, franchises, vétusté, indemnisation après sinistre
  • Propriétaire non occupant : obligation en copropriété, vacance locative, responsabilité du bailleur
  • Garantie loyers impayés : éligibilité du locataire, plafonds, articulation avec le cautionnement
  • Copropriété : articulation entre le contrat de l'immeuble et celui de chaque lot
  • Résiliation et changement de contrat, avec une réserve : la faculté de résilier à tout moment après un an vise l'habitation et la PNO, pas la garantie loyers impayés

Ce qu'elle laisse à d'autres auteurs

Une signature ne vaut que par le périmètre qu'elle refuse. Ces thèmes ne sont pas traités ici :

  • Assurance emprunteur, santé et prévoyance, traitées par Sophie Nardin
  • Auto, moto et mobilité douce, traitées par Marc Oliveira
  • RC Pro, multirisque professionnelle et cyber, traitées par Thomas Berger
  • Sophie Nardin : les contrats qui protègent les personnes et l'assurance de prêt
  • Marc Oliveira : les véhicules et l'indemnisation après un accident
  • Thomas Berger : les risques professionnels et le cyber

L'idée reçue : l'expert habitation est celui qui chiffre votre sinistre

Dans le langage courant, « expert assurance habitation » désigne l'expert mandaté par l'assureur après un dégât des eaux ou un incendie, ou l'expert d'assuré que vous pouvez mandater à vos frais. C'est un usage parfaitement exact, et c'est même le sens le plus utile du mot quand un sinistre est en cours.

Cette page décrit autre chose : une signature rédactionnelle. Aucun contenu publié ici ne chiffre une indemnité individuelle, ne visite un logement, ni ne contredit un rapport d'expertise. Ce que ces pages font, c'est expliquer les règles qui fixent l'issue avant que l'expert n'intervienne, parce que ces règles-là se lisent dans votre contrat plutôt que dans le rapport.

Qui doit assurer quoi : locataire, bailleur, copropriété

Presque toutes les questions de logement finissent sur la même ligne de fracture : qui doit assurer quoi, et qui répare quoi. C'est pourquoi les contenus signés ici posent le statut d'occupation avant de parler de garanties. Une réponse donnée sans ce préalable est fausse pour une partie des lecteurs.

Le locataire est tenu de s'assurer contre les risques dont il doit répondre en cette qualité, et d'en justifier lors de la remise des clés, puis chaque année à la demande du bailleur (article 7 g de la loi du 6 juillet 1989). Ni une exigence d'office chaque année, ni une faculté que le bailleur perdrait après la première. En cas de défaut, la clause résolutoire du bail ne produit effet qu'un mois après un commandement demeuré infructueux.

En copropriété, chaque copropriétaire, occupant ou non, doit s'assurer contre les risques de responsabilité civile dont il doit répondre en cette qualité (article 9-1 de la loi du 10 juillet 1965). Le contrat de l'immeuble couvre les parties communes, et son étendue sur les parties privatives dépend du contrat souscrit par la copropriété : elle se vérifie, elle ne se présume pas. Un point tranché à l'envers dans beaucoup de discussions d'assemblée : une canalisation encastrée ne devient pas commune du seul fait de son encastrement. Seules sont communes les parties de canalisations afférentes aux éléments d'équipement commun qui traversent des locaux privatifs, et l'article 3 de la loi de 1965 ne joue qu'à défaut de disposition contraire du règlement de copropriété.

Un dernier cas relève du même raisonnement, et il est souvent mal posé. Pour un chien de 1re ou de 2e catégorie, l'article L211-14 du code rural et de la pêche maritime impose au propriétaire ou au détenteur une assurance couvrant sa responsabilité civile. L'exclusion éventuelle de ces chiens par un contrat habitation, elle, est contractuelle : l'obligation légale ne disparaît pas quand le contrat refuse de la porter.

Ce que le tableau de garanties ne dit pas, et ce que dit le document d'information

Un tableau de garanties donne des plafonds et des mentions incluses ou en option. Il ne dit ni comment l'indemnité se calcule, ni ce qui la réduit. Trois éléments changent l'issue d'un sinistre sans y figurer : le barème de vétusté par catégorie de biens, les conditions de la garantie vol, moyens de protection exigés et circonstances couvertes, et la règle proportionnelle de capitaux, qui réduit l'indemnité lorsque les valeurs déclarées sont inférieures à la réalité. Cette dernière n'est d'ailleurs pas automatique : l'article L121-5 se termine par « sauf convention contraire », et certains contrats l'écartent.

Ces informations ne sont pas pour autant introuvables avant signature, et ce serait malhonnête de le laisser croire. Le document d'information normalisé remis avant la conclusion du contrat expose les principales exclusions et limites de couverture, en application de l'article L112-2 du code des assurances et du règlement européen 2017/1469. Il tient sur deux faces A4, trois au maximum. Les contenus signés ici partent donc de ce document et des conditions générales, pas de la plaquette commerciale, et ils indiquent où chercher section par section.

Ces documents se renvoient les uns aux autres, ce qui explique une bonne partie des mauvaises surprises. Une exclusion apparemment absente du tableau de garanties se trouve parfois dans les définitions. Lire une fois ne suffit donc pas toujours, et c'est une raison de savoir quoi chercher avant d'ouvrir le document.

Dégât des eaux : les règles désormais publiées

Le texte de la convention IRSI n'est pas public, mais ses règles principales le sont depuis qu'une source officielle les expose : la fiche F2027 de service-public.fr, vérifiée le 22 juillet 2025. Sous 1 600 € hors taxes de dégâts, c'est l'assureur gestionnaire qui indemnise, sans recours possible contre un autre assureur. Entre 1 600 € et 5 000 € hors taxes, il doit effectuer une expertise pour le compte des autres assureurs.

La recherche de fuite suit l'origine de la fuite. Quand elle vient des parties communes, l'assureur de la copropriété la prend en charge. Si elle provient d'un lot privatif, n'importe quel assureur impliqué peut l'engager, mais son coût revient à l'assureur du lot concerné. Nous n'écrivons rien au-delà de ces règles, faute de source publiée, et nous préférons cette limite à une reconstitution de mémoire.

Les chiffres publiés, et ceux qui ne le sont pas

Un montant n'est publié sur ces pages que s'il vient d'une source nommée et datée. France Assureurs relève ainsi, pour 2025, une prime moyenne multirisque habitation de 323 € hors taxes toutes garanties, un contrat occupant à 351 € et un contrat de propriétaire non occupant à 191 €. Ce sont des agrégats de marché, utiles pour situer un ordre de grandeur, et inutiles comme repère personnel.

Quand un plafond ou une franchise varie d'un assureur à l'autre, la règle est énoncée sans le chiffre, plutôt qu'avec un ordre de grandeur invérifiable. Et quand aucune source publique n'existe, comme pour une prime moyenne par région ou par commune, la page le dit au lieu de combler le vide.

Comment vérifier un contenu signé ici

Trois gestes. Repérez l'article cité dans le passage qui vous intéresse et relisez-le à la source, les codes étant publics. Ouvrez votre document d'information normalisé, puis vos conditions particulières, qui sont les seules opposables à votre assureur. Signalez enfin tout écart entre ce qui est écrit ici et vos documents.

Deux points relèvent d'un engagement de l'éditeur plutôt que d'un fait vérifiable de l'extérieur, et nous préférons les formuler ainsi : un contenu qui chevauche deux périmètres est signé par l'auteur de la garantie concernée et relu par l'autre, et une erreur signalée est corrigée sous la même signature, avec modification de la date affichée en tête de page.

Documents lus avant d'écrire

  • Conditions générales et documents d'information normalisés des contrats analysés
  • Code des assurances, loi du 6 juillet 1989 sur les rapports locatifs et loi du 10 juillet 1965 sur la copropriété
  • Fiches de service-public.fr pour les délais, les procédures et les règles de prise en charge publiées
  • Règlements de copropriété et baux types, pour la répartition des obligations d'assurance
  • Publications de France Assureurs pour les agrégats de marché cités avec leur année

Ce que cette page n'est pas

  • Un contenu éditorial décrit des règles générales : il ne connaît ni votre contrat, ni votre état de santé, ni votre situation patrimoniale.
  • Aucun auteur ne délivre de conseil en investissement. Sur les sujets d'épargne, la page explique le fonctionnement et la fiscalité, sans recommander de support ni promettre de rendement.
  • Aucun auteur n'arbitre à votre place entre deux assureurs : le poids du prix, des garanties et de la qualité de gestion dépend de vous.

Articles signés

Questions fréquentes

Pourquoi certaines pages habitation ne citent-elles aucun tarif ?
Parce qu'une cotisation dépend de la surface, du statut d'occupation, de la commune et des valeurs déclarées, quatre paramètres qu'un contenu général ne connaît pas. Le site publie en revanche des agrégats de marché datés, comme la prime moyenne multirisque habitation de 323 € hors taxes relevée par France Assureurs en 2025. Un agrégat situe une dépense à l'échelle du marché, il ne dit pas ce que vous paierez.
Qui relit les contenus signés ici ?
Nous nous engageons à faire signer un contenu qui chevauche deux périmètres par l'auteur de la garantie concernée, et à le faire relire par l'autre ; sur un sujet purement habitation, la relecture est éditoriale. C'est un engagement de l'éditeur, que vous pouvez nous opposer, et non un fait que vous pourriez vérifier de l'extérieur.
Comment signaler une erreur ?
Par le formulaire de contact. Chaque contenu porte sa date de mise à jour, et un écart signalé entre ce qui est écrit et un contrat réel donne lieu à correction sous la même signature, avec modification de la date. La date affichée correspond à la dernière vérification effective, pas à une republication automatique.
Pourquoi les contenus insistent-ils autant sur la vétusté ?
Parce que c'est, selon notre lecture des contrats, le poste qui creuse le plus souvent l'écart entre l'indemnité attendue et l'indemnité versée, et qu'il n'apparaît sur aucun comparateur de prix. Deux contrats affichés au même tarif peuvent indemniser un même bien très différemment selon le barème retenu. C'est une hiérarchie que nous assumons, pas une mesure.
Un contenu peut-il servir à contester une indemnité ?
Il sert à savoir quoi demander : le détail du calcul, le barème de vétusté appliqué, le plafond opposé. La contestation, elle, se construit sur vos conditions particulières et sur le rapport d'expertise, seuls documents opposables à l'assureur.
Claire Fontaine intervient-elle comme expert dans un sinistre ?
Non. Il s'agit d'une signature rédactionnelle, pas d'une expertise. Aucun contenu publié ici ne chiffre une indemnité individuelle et aucun auteur du site ne se déplace sur un sinistre. Si votre dossier est en cours, c'est l'expert mandaté par l'assureur et, le cas échéant, l'expert d'assuré que vous mandatez, qui établissent les montants.